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Le naturel en moi se confond avec le spirituel en mon âme... Allons-y voir comment!

PARDONNES-MOI …

Je me disais un jour que je n’étais pas doué en amour

Car quand je suis amoureux je m’y perds toujours

Mais depuis que je sais que tu existes

Je ne suis plus un homme triste

J’ai retrouvé le bonheur entre tes bras

J’ai soudain envie de me blottir dans tes bras

Sentir la chaleur de ton corps

Entendre ton cœur battre si fort

Je me souviens la dernière fois sous ta couette

Oh oui c’était tellement chouette

Etre ensemble me fais retrouver tout le sens de ma vie

Tu m’as tendu les bras et ton sourire me donne envie

De vivre dans tes bras tout une éternité

Pardonnes moi si je t’ai blessé

J’aimerais tellement tout effacer

Pour te faire oublier et me faire pardonner

Mais l’amour a besoin de blessures pour se savoir exister

Chaque fois je te vois mon cœur tremble

Il me suffit de tenir ta main pour savoir qu’on fait pour être ensemble

Tu es ma tendresse et ma passion

Tu es la seule femme qui me met sous haute tension

Je connais la force du bonheur

Je l’attendais trop longtemps pour le laisser partir ailleurs

Je t’aime et je dors dans ton corps

Je veux t’aimer encore et encore

J’ai mal de t’aimer si fort

Mais aimer ainsi ne fait nul tort

J’ai choisi tes yeux

Pour tomber amoureux

Tu es le soleil qui brille dans mes nuits

Nelson BELIZAIRE

SI SEULEMENT…
Si seulement le temps pouvait être que cet instant
ou je t'ai pris dans mes bras et tout s'est arrêté.
Juste toi et moi et nos désirs immuables,
Cette sensation de vivre que le dernier moment
de ce mystérieux instant qui aurait pu être le dernier ;
Le dernier du premier de nos baisers...
mon premier vrai baiser…
Mon âme est troublée!
Mon cœur n’à jamais porter en son sein autant de passion !
D’une profondeur si insondable que l'amour seul sait l’exprimerI
l viendra le jour ou nous pourrons enfin vivre au grand jour notre amour… 

 

BELIZAIRE NELSON

 

Les jours passent…

Les jours passent mais mes blessures ne se cicatrisent plus

J’essaie de tout oublier pour amortir mes douleurs

Je suis de plus en plus rongé par ton absence

Tout me parait si terne…

Les nuages fussent-ils si fragiles sous mes pas

Mes rêves transformés en rayons floues

Le vide autour de moi se dénude encore

Et mon cœur dans la solitude se meurs …

BELIZAIRE NELSON

 

MON CŒUR FACE AU VIDE

 

Mon cœur mortifié se mûre.

Mes sentiments se jettent

Dans l’insondable vide du temps,

Passant d’une pièce à l’autre

Avec mes funestes peines.

Mes larmes rétribuent la gratuité de ton amour.

Mais quel amour ?

Celle qui me promettait soleil en pleine nuit,

Et après déshabille mon cœur de tout espoir ?

Je deviens embarrassé sous ces nuages

Affrontant seul contre ma volonté,

Opacité et résonances d’un univers atrabilaire

Qui n’existait que dans mes rêves :

Mes rêves de chérubin,

Mes rêves sans lendemain.

Jamais feu ne m’était aussi brûlant !

Jamais absence ne m’était aussi navrante !

Au fil des jours ma vie devient le miroir de l’enfer.

Le vide se déhanche devant moi,

Je ne sais plus ou j’en suis,

Je suis roulé !

Mon cœur se jette dans ce vide

Où l’amour platonique se consume.

Mon cœur se jette dans ce vide

Ou la magie de l’amour se décime.

Mon cœur n’y pouvait plus !

Tant pis s’il doit affronter seul ce vide tyrannique,

Par ce qu’il a osé t’aimer d’amour…

Nelson BELIZAIRE

 

INCOGNITO

Je suis un chien mort

Abandonné dans un vieux coin

Je n’ai même pas doit à une sépulture

Comme je n’ai plus de famille

Je ne méritais pas d’exister

Je n’ai jamais reçu un bouquet

Durant toute ma misérable vie

Je n’ai jamais nagé dans le bonheur

Je n’ai  jamais une fois entendre la voix d’un ange

En dépit de tout la vie demeure radieuse

Il m’arrive quelque fois d’oublier mon nom

Mais je n’ai jamais oublié d’aimer

Certaines fois je regarde les gens balader

Regarder les enfants dans les boues jouées

Des mains qui envoient la joie de l’amitié

Mes chagrins à ce moment-là s’éclipsent

Je suis un enfant de la rue

Je n’ai jamais connu l’adrénaline

D’une vie comblée et heureuse

Je suis un homme invisible

Sans passé, sans présent, sans futur

Pour le monde je n’ai jamais existé…

 

BELIZAIRE NELSON

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SILENCE MEURTRIER 

Quelle est ce silence qui meurtrit mon cœur 

Qui me force d’incliner

Qui me fait lécher mes douleurs 

Qui me pousse vers un mur pour m’achever 

 

Quelle est ce silence qui brouille mon être 

Qui me prive de toute cohérence 

Qui me noie d’ignorances 

Qui m’entraîne dans les bras du traître 

 

Quelle est donc ce silence qui me dénigre 

Qui s’exprime aisément à ma place 

Qui dévoile mes secrets sur la place

Qui m’accuse de danser dans les pas du tigre 

 

Quelle est cet outrageux silence 

Qui me fait crier sans qu’on puisse m’entendre 

Qui m’emprisonne de souvenirs de plus en plus denses 

Qui me parle sans que je ne puisse répondre 

 

Au diable silence sanguinaire

Qui réduit ma vie en cendre mortuaire 

Qui me brise les os et me pousse dans le néant 

Qui me  décime dans l’ombre mes rêves de géant   

 

 

BELIZAIRE NELSON

 

 

Pauvre Maman!

L'ombre de la pénombre se change en pantoufle
Quand L'hiver se procure une Pantalette
Tandis que la Rivière sent
Le crépuscule se cache sous la pierre inerte
Pauvre arbre géant portant contre son gré
Le regard désabusé des enfants de mon quartier
Toujours nus
Courant sans cesse dans les rues
Avec leur innocence déshabillée
Le chien lui se demande bien quand viendra enfin la nuit
Pour déclarer la guerre aux zombies
Qui règnent dans les rues du bas de la ville
Avec leurs draps blancs autour du corps
Aux odeurs sataniques
Aveuglante lumière
Quand est-ce que ton règne
Mettra fin aux déhanchements
Du Tam Tam maléfique dans nos rues?
Brisé les ailes de l'enfer qui nous empêche
De rêver grand
Plus grand que la croix fixée aux cimetières
Mère ton enfant est déjà mangé
Avant d'être né
Oui, la Dame d'à côté
Vois-tu?
Elle est d'une autre espèce
Qui par la magie est changeante
Tous les minuits tombant
Elle vol comme un oiseau et change de peau
C'est une espèce de Lougarou  du vaudou
Qui n'a plus de pitié pour les enfants  naissants
Le silence de la nuit  nous désarme
Lorsque l’espoir de la lumière
Se change en rideau mortuaire
Pauvre Maman !
Portant en toi la mort innocente
Complice d’une culture marginalisée
Trainant derrière elle le soupire des affamés
L’avenir transpire les désarrois inéluctables
Les vagues emportent avec elles
Au fond de l’océan le sang de ton enfant sacrifié
Au gré des sectes de l’ombre
Pauvre Maman !
Dans l’ombre d’une absence renouvelée
Les souffrances de tes entrailles se cicatrisent


 BELIZAIRE NELSON    

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